Rémanences
Ce qui traverse les siècles sans qu'on le remarque
L'argument du site se vérifie ou se dément ici. Le relevé cherche, dans chaque dossier, les formes qui apparaissent à la fois dans la source-souche et dans une de ses rémanences. Deux siècles peuvent séparer deux occurrences du même mot.
Fil annoncé : le calumet : reçu comme un sauf-conduit en 1673, gravé comme un ornement sur la carte de 1718, transformé en décor épique en 1873
Le relevé demande au moins deux documents transcrits dans ce dossier. Il y en a 1 sur 3. Le calcul se fera de lui-même dès qu'un deuxième document sera transcrit.
Fil annoncé : le vocabulaire de l'installation : « habitation », « demeure », « establissement », repris tel quel par la presse franco-américaine de 1901 pour désigner la paroisse
Le relevé demande au moins deux documents transcrits dans ce dossier. Il y en a 1 sur 3. Le calcul se fera de lui-même dès qu'un deuxième document sera transcrit.
Fil annoncé : la collation : entre le manuscrit et l'imprimé de 1635, des phrases disparaissent. Ce sont presque toujours les mêmes qui disparaissent.
Le relevé demande au moins deux documents transcrits dans ce dossier. Il y en a 0 sur 3. Le calcul se fera de lui-même dès qu'un deuxième document sera transcrit.
Fil annoncé : le mot kanata, relevé comme un nom commun en 1545, devenu le nom d'un État, puis l'objet d'une politique linguistique
Le relevé demande au moins deux documents transcrits dans ce dossier. Il y en a 1 sur 1. Le calcul se fera de lui-même dès qu'un deuxième document sera transcrit.
Ce que ce relevé ne prouve pas
Une forme commune n'est pas une filiation. Deux textes français de 1545 et de 1901 partagent forcément du vocabulaire. Le relevé sert à repérer des candidats, pas à conclure : la démonstration se fait dans l'apparat, en montrant que le mot revient dans la même position, pour le même usage.